Dans un précédent blog, nous avons diffusé (à titre d’information et non de controverse) la lettre des riverains du Chemin de Flacy.

Nous nous devons aujourd’hui de diffuser (dans le même esprit) la réponse de la famille Palluau concernant le courrier adressé aux élus.

La liste « Loury pour tous »

Chers voisins,

La démarche du courrier accusateur envoyé directement et en première intention à tout le conseil municipal est assez étonnante. Compte tenu des quelques mètres qui séparent nos maisons, il aurait été plus aisé de ne pas déranger tout le conseil en venant m’en parler directement. D’autant plus que ce sujet concerne 1/365 jours chaque année.

Notre porte est ouverte si vous souhaitez discuter avec une démarche constructive et trouver une solution ensemble. Votre approche offensive est assez regrettable après des décennies de voisinage.

Pour votre information : 

  • La date de ramassage des betteraves est imposée par l’usine, nous n’avons aucun pouvoir sur le calendrier. J’aurais moi-même préféré que l’enlèvement démarre plus tôt pour ma récolte. Nous pourrions évidemment envisager un ramassage par hélicoptère, toutefois la coopérative n’a pas encore proposé cette possibilité.
  • L’enlèvement de betteraves concerne 2 demies journées sur les 365 jours par an, soit 1 journée pleine.
  • Il est évidemment impossible de faire un enlèvement sur la nationale pour des raisons logiques de sécurité routière.
  • La famille PALLUAU père et fils a contribué au même titre que les autres riverains au paiement de la route et a même participé activement à la recherche de subventions auprès du conseil général pour sa construction.
  • Acheter et habiter dans une ancienne ferme à la campagne implique être riverain d’activités agricoles.
  •  Les agriculteurs Palluau permettent entre autres à votre chien de s’ébrouer gentiment dans ses champs et sur ses terres pour qu’il profite de l’air de la campagne.

Le charme de la campagne n’est pas dédié uniquement aux promenades bucoliques, des générations d’agriculteurs y travaillent.

Amicalement vôtre,

Michel PALLUAU